Paysages italiens
Souhaitant mettre à profit son séjour, Henner découvre une « Italie » qui n’est pas encore unifiée : Rome et ses environs, Florence, Sienne, Parme, Venise, Milan, Naples...
Souhaitant mettre à profit son séjour, Henner découvre une « Italie » qui n’est pas encore unifiée : Rome et ses environs, Florence, Sienne, Parme, Venise, Milan, Naples...
Les objets
Peinture
Oliviers à Tivoli
1859
Henner profite de son séjour romain pour explorer les campagnes environnantes. Il visite alors Tivoli, pendant 15 jours, et immortalise ses paysages, riches de collines et d’oliviers à en juger par ce petit tableau. Il écrit à son ami Goutzwiller à propos de cette ville :
Peinture
Vue de Venise
1860
En septembre 1860, Henner est à Venise et est enchanté par son séjour : À Venise, Henner s’inspire des peintres qu’il découvre mais aussi de la ville en elle-même et de son architecture. Il peint cette Vue de Venise, vraisemblablement sur le motif, en témoigne l’utilisation du support papier plus tard collé sur toile.
Peinture
Vue du Vésuve
1862
Le séjour de Henner à la Villa Médicis, entre 1859 et 1864, lui a permis de découvrir l'Italie, alors en voie d'unification. Entre août et octobre 1862, il a séjourné dans la région de Naples où il est retourné en juillet 1864. Il s'y intéresse aux paysages autant qu'aux vestiges de l'Antiquité. Dans ses paysages, vraisemblablement réalisés sur le motif, Henner utilise une palette claire qu’il ne conservera pas par la suite et ne cherche pas le pittoresque ou l’effet.